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Agir sur le mental et les croyances limitantes

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“Ahhhhh j’en peux plus, j’en ai marre !” “Toutes ces pensées qui m’assaillent, ce p’tit vélo qui sans cesse déblatère plein de ********.”

C’est souvent une des premières difficultés que les personnes rencontrent dans le chemin de la réalisation : ce mental qui n’en fait qu’à sa tête, ces pensées et tergiversations mentales incessantes.

L’humain est complexe, rempli de paradoxe et c’est ce qui le rend si unique et si passionnant. Mais bien souvent, il subit son intériorité comme un obstacle au quotidien diminuant son énergie vitale et l’empêchant de toucher l’épanouissement, l’harmonie et le bien-être.

Et pourtant, il existe des solutions simples et accessibles que vous pouvez mettre en place dès maintenant pour commencer à évoluer vers plus de bien-être. Je vous laisse donc découvrir la suite pour en savoir plus sur ces techniques qui paraissent simples et qui sont pourtant tellement efficaces.

1. Le mental : dictateur de notre monde intérieur

a) Prendre conscience que le mental n’est qu’une partie d'un tout

Beaucoup d’entre nous vivent dans la sphère du mental, subissant inlassablement les méandres de la pensée et se prenant régulièrement les pieds dans le tapis des ornières mentales issues du passé.

Pourtant, le mental ne représente qu’une partie de l’humain… Une partie d’un tout, certes indissociable, mais avant tout un simple morceaux du puzzle géant de notre personnalité. Il est bon de se le rappeler afin de pouvoir remettre le mental à sa juste place : celle du serviteur de l’âme, de l’essence, de la réalisation (utilisez le terme que vous voulez).

Pour faciliter la compréhension, je vous invite à visualiser l’humain en trois grandes parties :

  • l’esprit : comprenant le mental, les pensées, les souvenirs, les filtres, les croyances…
  • le corps : ayant mémorisé les expériences de vie physiquement, ayant une traçabilité des émotions et nous permettant de ressentir notre environnement et nos émotions
  • le cœur : cette part de nous que certains peuvent appeler âme et caractérisé par des sentiments telles que la bienveillance, l’amour, l’ouverture à l’autre…

Pour avancer sur le mental et les croyances limitantes, il est bon de prendre conscience que le mental n’est réellement qu’une partie d’un tout. Pour faire simple, il n’est qu’une de ces 3 parties.

Malheureusement, aujourd’hui, il est érigé comme un dictateur à l’intérieur de nous-même et est le seul maître du véhicule. Je vous invite donc à repositionner celui-ci, déjà en le décidant à l’intérieur de vous-même. En posant votre autorité intérieure, décidez, maintenant, que votre mental n’est pas le maître du véhicule. Allez-y, dites-le à l’intérieur de vous-même, ressentez-le :

« Mon mental n’est pas le maître de mon véhicule, je suis bien plus vaste et bien plus grand que cela. »

Dans ce positionnement intérieur, vous allez pouvoir ouvrir la porte à l’harmonisation globale de votre être et de votre personnalité et donc, par extension, de votre vie.

Commencez donc par poser des actions concrètes allant dans le sens de cette harmonisation.

Des activités mettant en action le corps vous permettront d’augmenter la place de votre corps dans cette harmonisation et des actions en lien avec le cœur vous permettront d’augmenter aussi la place que prend votre cœur et votre ouverture dans votre personnalité.

Voici quelques exemples d’activités permettant de nourrir le plan du corps :

  • réveil musculaire
  • yoga ou tout autre pratique sportive
  • ménage, rangement
  • au sens large, toute activité qui met en mouvement le corps

Et voici quelques exemples d’actions permettant d’ouvrir le cœur :

  • partager ce que vous avez sur le cœur à votre entourage
  • offrir un repas à un sans-abri
  • faire du chant intuitif
  • méditer

Et comme nous pouvons agir sur notre corps ou sur notre ouverture aux autres, nous pouvons aussi agir sur notre mental et notre esprit.

b) Nourrir l'observateur grâce à la méditation de pleine conscience

Et oui… Nous en revenons encore à la méditation… Vous en entendez parler dans les médias et autour de vous… Ce n’est pas pour rien. Je pense même que c’est, à l’heure actuelle, la pratique qui offre le plus de transformations intérieures profondes et pérennes. Non pas que les autres pratiques ne fonctionnent pas mais grâce à la méditation de pleine conscience, vous développerez un axe d’autonomie dans votre réalisation et votre épanouissement en plus de tout un tas d’autres bénéfices.

Un chemin avec la méditation pleine conscience vous sera salutaire pour avancer avec vous-même et au sein de votre vie. Elle sera devenue une ressource personnelle sur laquelle vous pourrez vous reposer dans les moments de tempête. Ramenant au corps et au cœur et permettant d’observer ses pensées en apprenant à ne pas agir à partir d’elles, la méditation de pleine conscience est la voie royale, à mon sens, pour connaître et naviguer dans les mouvements et mécaniques réflexes de l’esprit.

La méditation de pleine conscience est un cadeau que l’on se fait à soi-même.

Cette pratique est avant tout sensorielle et offre un chemin d’ouverture du cœur, de bienveillance vis à vis de soi-même et donc de l’autre. Et je vous rassure tout de suite, vous pouvez commencer par 5 ou 10 minutes de méditation, à l’idéal quotidiennes, sinon plusieurs fois par semaine, pour en ressentir les bénéfices en quelques semaines de pratique.

La méditation de pleine conscience vous permettra aussi de développer ce qu’on appelle l’observateur, le témoin. Celui qui, à l’intérieur de vous, peut observer, sans juger, sans fusionner avec ce qu’il observe. Waouh ! Que ça fait du bien de ne plus s’identifier à ses pensées… Vous savez, celles qui parfois vous descendent, vous démoralisent, vous auto-sabotent… Oui, celles qui vous empêchent d’avancer dans votre vie vers un bien-être et une harmonie tant convoitée.

c) Sortir des ornières mentales

Et vous savez ce qu’il se passe dans une journée lambda d’une personne lambda… Et bien, la pensée répète simplement la même chose que la veille, que la veille, que la veille… En l’absence de « nourriture » intellectuelle et expérientielle : livre, reportages, formation, conférence, atelier… qui ouvre votre esprit, vous répétez inlassablement votre vie d’un jour à l’autre.

Et dans le monde de notre pensée, cette répétition est d’autant plus forte, perceptible et observable. Ici, je vous invite à observer ces pensées qui se répètent et tournent en boucle dans votre tête.

Et agissez, dès maintenant, sur celles qui vous plombent directement. Prenez un papier et un crayon et notez ces pensées-poisons.

Devenez maître de votre mental dans le sens d’acquérir la maîtrise de la sphère de vos pensées. Déboutez-le de sa place de dictateur et mettez-vous aux commandes. Prenez votre pouvoir en main et renaissez de vos cendres 🙂

2. Le mental au service de l'être véritable

a) Se détacher de la sphère des pensées

Commencez à observer vos pensées. Celles qui vous élèvent, celles qui vous descendent, celles qui sont demain, hier, à 10 ans ; celles qui vous font avoir des conversations imaginaires, celles qui tournent en boucle, celles qui ne restent qu’une fraction de seconde ; celles qui… celles qui…

60 000.

Prenez conscience que c’est le nombre moyen de pensées que génèrent votre esprit par jour.

95% de celles-ci sont identiques à celles de la veille et 80% d’entre elles sont négatives.

(Source : Livre de Marci Shimoff : « Heureux sans raison » et Dr Daniel Amen)

Alors si vous commenciez par : « Je ne suis pas cette pensée. » « Cette pensée n’est pas un fait »

b) Remettre le mental à sa juste place

Les pensées ne sont que de simples événements mentaux. Elles ne sont pas représentatives de qui nous sommes et encore moins de la réalité des faits. Elles sont bien souvent une interprétation de ce que nous percevons de la réalité. Et à partir de cette interprétation, notre mental tisse sa toile de scénario teintée de nos expériences passées… Et tout ça en « pilote automatique », sans conscience.

Il est important de remettre cette pensée, ce mental à sa juste place et de commencer à offrir plus d’espace-temps aux autres pans de votre être : le corps, le cœur et à nourrir des pensées positives, qui vous élèvent et construiront, au fur et à mesure, votre futur.

Ici, nul besoin de se faire violence mais simplement poser les premières actions qui vont dans le sens de ce détachement et avancer pas à pas.

c) Détecter le top 5 des pensées récurrentes, automatiques et qui vous desservent

En commençant à observer cette sphère de votre être, vous allez inévitablement tomber sur des pensées récurrentes, automatiques et qui vous desservent. Peut-être qu’elles se présentent quand vous êtes un peu plus fatigué ou quand votre collègue ne vous dis pas bonjour à la machine à café ou quand vous êtes à la caisse du supermarché, chez votre banquier ou avec vos enfants.

Elles peuvent se présenter à votre esprit et vous pouvez penser qu’elles disent vrai !

L’idée est de vous familiariser, au fur et à mesure de vos observations, avec votre top 5. Et comme par magie, en connaissant et en arrêtant de valider ces pensées, vous allez commencer à vivre les choses autrement.

Détachez-vous… détachez-vous, entraînez-vous avec la méditation de pleine conscience et commencez à prendre de la distance.

3. Agir sur les croyances limitantes

a) Choisir les nouvelles croyances que vous élèvent

Plus vous allez vous rencontrer et plus vous allez aussi rencontrer vos limites. Et c’est en bougeant au fur et à mesure ces limites que votre être va grandir, se développer et s’épanouir de plus en plus.

Alors, je vous rassure tout de suite, nous avons TOUS des croyances limitantes, qui nous freinent dans notre évolution. L’idée est déjà d’être ok avec ça car c’est le lot de chaque être humain.

L’idée ici est d’avancer, encore une fois, pas à pas.

Quand vous tombez sur une croyance qui vous limite, vous pouvez déjà vous féliciter car à ce moment là, vous êtes en transparence avec vous-même, dans l’authenticité. C’est une grande qualité dans le développement personnel. Donc, félicitez-vous.

Deuxième étape, questionnez-vous : “Est-ce ok pour moi de laisser partir cette croyance ?” Si oui, réfléchissez pour savoir par quelle nouvelle croyance vous désirez remplacer cette habitude mentale.

Dans cette rencontre avec vous-même et cette transformation, le travail avec les affirmations et les visualisations sera votre allié pour construire un nouveau chemin neuronal.

Et oui, le cerveau ne fait pas la différence entre la réalité sur le plan de la matière et la réalité projetée dans le mental. Alors servez-vous en !

Pour vous aider dans cette démarche, je vous invite à télécharger la fiche pratique que je vous ai concocté pour l’occasion.

b) S’éveiller grâce à la répétition

Une fois que vous avez fait ce travail de création de visualisations et d’affirmations pour vous aider, commencez alors la mise en pratique.

Répétez ces exercices quotidiennement pour donner de plus en plus de force à vos visualisations et affirmations. Comme je vous le disais un peu plus haut, votre cerveau ne fait pas la différence. Alors, exploitez à fond ce levier qui vous est offert pour construire votre futur et nourrir les graines semées.

Arrosez, arrosez, arrosez 🙂

Plus vous allez répéter ces nouvelles informations dans votre vie et dans votre esprit et plus un nouveau chemin neuronal se mettra en place au fur et à mesure.

Soyez, dans les premiers temps, vigilants car le naturel peut revenir au galop. D’où l’importance de la répétition quotidienne pour donner plus de force à ce nouveau chemin. Observez les modifications qui s’opèrent au fur et à mesure et réajustez si besoin vos visualisations et affirmations.

Devenez l’architecte de votre futur.

c) Une technique simple pour transformer vos expériences négatives

Et dans ce travail de construction intérieure, dans ce labyrinthe complexe de votre psyché, vous allez rencontrer différentes parts de vous-même. Certaines lumineuses, certaines obscures, certains traits de caractère qui sont vos ressources et certains blessures qui sont vos freins.

Je vous invite à faire preuve d’une extrême douceur envers vous-même. Là aussi, nous avons tous des blessures qui constituent aussi nos particularités. Alors tendresse et bienveillance envers ces parts de vous qui sont blessées.

Et pour vous aider dans ces démarches de transmutations, vous avez le crocodile !

Je m’explique.

Lorsque vous tombez sur un épisode traumatique de votre passé et que vous sentez qu’il a prise sur vous aujourd’hui, alors prenez ce temps de la transformation.

Installez-vous confortablement, au calme. Commencez à visualiser la scène, le souvenir, comme sur un écran de cinéma. Projetez cette scène dans les détails, ressentez les émotions qui vous traversent. Et quand vous êtes bien en lien avec cette scène alors imaginez un gros crocodile qui vient manger cette scène de gauche à droite.

Peut-être que cette technique vous paraît ridicule mais croyez-vous, elle est surpuissante 🙂

Alors une fois cette visualisation effectuée, recommencez à visualiser votre souvenir. Si des émotions négatives sont encore présentes, recommencez à faire apparaître le crocodile qui mange la scène. Et ainsi de suite, autant de fois que nécessaire.

Comprenez, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’émotions négatives rattachées à ce souvenir et que vous puissiez aller sereinement avec cette expérience de vie.

Se prendre par la main

Vous l’aurez compris, il s’agit d’un lent travail de modélisation et de transformations qui s’offre à vous avec tous les possibles que vous serez à même d’imaginer.

Alors, allez-y à fond. Créez ce nouveau moi qui vous fait tant rêver. Osez voir grand dans vos visualisations, vos affirmations. Osez vous autoriser la réussite, la joie, l’amour. Voyez en HD le film de votre vie.

Prenez en main votre destin, prenez-vous par la main et accompagnez-vous vers votre être véritable, votre réalisation.

Vous pouvez, ci-dessous, nous offrir vos plus belles affirmations pour inspirer les autres. A vos plumes et place à la création de votre futur !

Cet article a 1 commentaire

  1. Bonjour, je trouve l’article relativement juste. Depuis un réveil de conscience en 2013, c’est un pas à la fois avec l’humilité de reconnaître que c’est une attention de tous les jours jusqu’à la fin de ses jours. Le dépouillement est nécessaire pour l’émergence de l’être et le retour à soi. Le déconditionnement demande beaucoup d’attention et d’amour. C’est rassurant d’avoir la compréhension intérieure que la dualité coexiste en soi en lien étroit au mental, donc c’est ok. J’ai passé plus de temps à vivre depuis le mental plutôt qu’à partir du cœur depuis l’amour divin qui me traverse. Cela change tout car tout est accessible depuis l’infini ce qui permet l’expression de soi sans crainte de tomber car la compréhension intérieure ramène à la conscience de ce qui est acquis. Vivre selon le mental, depuis le manque permet l’expression de l’ombre de qui l’on est. Cela dit c’est parfait car la compréhension d’avoir vécu qui je ne suis pas m’a amené au réveil de conscience et à l’émergence de qui je suis. C’est très difficile de mettre des mots sur tout ça mais tellement clair en moi. Aujourd’hui je suis dans cette situation où j’ai autant conscience de la difficulté à traverser les épreuves que je bénis cette souffrance nécessaire au retour à soi. Cela permet de redevenir responsable de sa vie, d’avoir conscience que même si je ne suis pas responsable de ce qui m’arrive, je suis responsable de ce que j’en fais. Je ne suis pas une victime. Accepter une situation n’est pas cautionner quelque chose qui ne me correspond pas ou me fais souffrir mais cela permet de voir émerger les solutions qui s’offrent à moi. Du coup, lorsque le mental redémarre au quart de tour, je me sens mieux car j’ai cette conscience qu’il fait ce qui a toujours fait, réagir aux stimuli extérieurs et intérieurs, mais c’est ok car cela ne dure pas vu qu’en y prêtant attention, je l’apaise en lui rappelant que je choisis de vivre depuis le cœur tout en faisant appel à lui pour la réflexion et le discernement. Certains jours sont plus difficiles que d’autres mais c’est ok pour moi car j’ai cette foi qui m’anime depuis l’infini amour, et cette compréhension d’être sur la voie du retour. Je pourrai écrire sans fin sur le sujet mais ne parviendrai pas à exprimer clairement ce que je ressens, chacun devant cheminer selon son état d’être et sa compréhension intérieure. Pour finir, j’ai 49 ans et j’en avais 43 lors du réveil de conscience. A force de prendre un mur, on finit par se réveiller et mettre de la conscience dans sa vie. Après, c’est tout un cheminement qui s’opère et s’affine d’années en années……… une véritable bénédiction dans sa vie

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